– Commercial –
Le 1er avril, c’est fini, kaput, relégué aux oubliettes par un Donald Trump qui fait de chaque journée un competition de l’absurde, un carnaval everlasting où les clowns ne savent même pas qu’ils en sont. Plus besoin de canulars quand le kind à la tête des États-Unis stability des idées comme envahir le Canada, annexer le Groenland, rebaptiser le canal de Panama ou transformer Gaza en « Trump Riviera » avec vue sur les ruines et cocktails à 20 {dollars}. Et le pire ? Le monde entier regarde ce cirque, oscillant entre rires nerveux et envie de couper Web pour ne plus entendre parler de lui. Les réactions internationales, elles, sont un mélange de diplomatie crispée et de sarcasme mal dissimulé – et franchement, qui peut leur en vouloir ?
Prenons le Canada, cible de son fantasme d’invasion pour « sécuriser l’eau douce et virer les castors socialistes ». Justin Trudeau, avec son sourire de prof de yoga qui cache une envie de hurler, a lâché un petit bijou en conférence de presse : « Nous sommes flattés que le président Trump pense à nous, mais on va gentiment décliner l’offre. » Traduction sarcastique : « Merci, Don, mais on préfère garder nos lacs et nos excuses polies loin de tes gros doigts orange. » Le ministre des Affaires étrangères canadien a même ajouté, avec un rictus à peine contenu : « On a déjà assez de défis avec les ours polaires, pas besoin d’un autre imprévisible. » Les Canadiens, eux, ont réagi à leur manière : des mèmes de Trump en toque de trappeur envahissent X, pendant que les Québécois promettent de le noyer sous une avalanche de poutine s’il ose franchir la frontière.
Le Danemark, lui, n’en revient toujours pas de cette obsession pour le Groenland. Après avoir déjà refusé de « vendre » l’île en 2019, la Première ministre Mette Frederiksen a dû remettre le couvert en 2025 face à la nouvelle lubie trumpienne. « Le Groenland n’est pas à vendre, et non, nous n’avons pas besoin d’un golf là-bas », a-t-elle déclaré, le ton sec mais les yeux levés au ciel. Elle a même glissé un « peut-être qu’il devrait vérifier une carte » – un petit coup bas délicieux, vu que Trump a déjà prouvé qu’il confondait les pays comme un gamin qui price son coloriage. Les Danois, pragmatiques, ont répondu par un haussement d’épaules collectif : « Qu’il vienne, il verra bien que le seul truc qui brille là-bas, c’est la glace. »
Au Panama, où Trump rêve de transformer le canal en « Trump Canal » avec péage doublé, le président José Raúl Mulino a tenté la diplomatie, mais on sentait le fou rire poindre. « Le canal fonctionne bien comme ça, merci », a-t-il dit lors d’une allocution, avant d’ajouter : « On apprécie l’intérêt, mais on n’a pas prévu de renommer quoi que ce soit. » Sous-entendu : « T’as pas assez de dettes avec tes casinos pour venir nous embêter ici ? » Les Panaméens, eux, ont pris ça comme une blague nationale : des caricatures de Trump en conquistador obèse, bloquant le canal avec son ego, pullulent sur les réseaux. Un éditorial native a même titré : « Si Trump veut un canal, qu’il creuse chez lui, en Floride, entre deux marécages. »
Et puis il y a Gaza, ce projet de « Trump Riviera » qui a fait tousser le monde entier. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a sorti une de ses déclarations lisses mais cinglantes : « Nous appelons à des options réalistes pour la paix, pas à des propositions… inattendues. » Traduction : « C’est quoi cette idée débile, Don ? » Les Européens, eux, n’ont pas mâché leurs mots. Emmanuel Macron, avec son air de prof qui corrige un devoir raté, a murmuré lors d’un sommet : « Il y a des priorités plus urgentes que des hôtels de luxe à Gaza. » Même Angela Merkel, pourtant retirée, aurait lâché un uncommon « c’est ridicule » à des proches, selon des fuites. Pendant ce temps, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a ricané en conférence : « Nous, on construit des bases militaires, lui des casinos. Chacun ses goûts. » Même la Russie se paye sa tête, c’est dire.
Quant à la nomination d’un complotiste comme ministre de la Santé – un kind qui pense que les masques sont « des muselières sataniques » et que le Covid venait d’un complot nouillesque –, les réactions oscillent entre horreur et hilarité. Le directeur de l’OMS, Tedros Ghebreyesus, a tenté un diplomate « nous espérons collaborer avec des données scientifiques », mais son regard disait clairement : « On est foutus. » Boris Johnson, jamais en reste, a glissé un « bien essayé, mais on a déjà eu notre dose de chaos » – un praise sarcastique d’un ex-clown à un autre. En France, le ministre de la Santé a juste haussé les épaules : « On leur envoie du vin, ils en auront besoin. »
Alors, le 1er avril ? Une farce d’beginner face à ce tsunami de n’importe quoi. Trump a kidnappé l’absurde, l’a peint en doré et l’a transformé en politique officielle. Les réactions internationales ne sont qu’un écho de notre fatigue collective : on rit, on grimace, et on prie pour que ça s’arrête. Mais avec lui, ça ne s’arrête jamais.
– Commercial –